Courrier Picard du 27-05-2015 :
Voici le bilan de la fête de la forêt 2015.
L’ancien fourgon de la commune, voici le bilan du contrôle effectué le 21/05/2015.

Les personnes intéressées peuvent faire leur offre à la mairie : 03.44.43.62.27
La Thiescourtoise organise un concours de pétanque en doublettes le 30 mai 2015 à St Albin. Inscriptions à partir de 12h et début du concours à 13h30.
Anim’jeunes et la commune
ont organisé une soirée « casino » le 7 mai dernier à 19h30.
Environ 80 personnes (ados principalement) ont obtenu 850 euros en faux billets contre la modique somme de 2 euros afin de tenter leur chance ou de mettre en action leur compétences de « bluff ».
On pouvait s’amuser au Poker, Black Jack, Roulette, Speed, PMU, Yatse, ….. de 19h30 à 22h30.
Ensuite une vente aux enchères de lots a eu lieu de 22h30 à minuit et qui a remporté un vif succès. 
Beaucoup d’humour et de plaisir ont été constatés. Par exemple, un voyage en Italie a été mis en vente et l’heureux gagnant s’est vu offrir un paquet de pâtes. Petits et grands se sont pris au jeu et se sont tous éclatés.
On pouvait se restaurer en pizza, crêpes et boissons à prix mini. Croupières et croupiers avaient revêtu leurs plus belles tenues pour accueillir « les clients » avec des décors sur les murs et lumière tamisée.
Ghislaine GIRARDAT
On va tout se dire !
À l’adolescence, attention, je ne suis pas une éponge, ni pour l’alcool ni pour les autres drogues
Tout passe par moi, votre foie !
Faites passer ce message à tous les jeunes, ils ne sont pas idiots… ils sont souvent trompés et exploités par les alcooliers et tant de coquins…
Les jeunes s’alcoolisent de plus en plus ! Le Binge drinking [1] est tendance. Les sociologues observent en affirmant doctement qu’il fait un tabac.
Ceux qui vendent l’alcool – heureux de leurs nouvelles cibles de marketing – font des choux gras et se moquent d’abîmer la jeunesse. Les pensées politiques, basées sur des modes qui n’ont rien de pensé mais fonctionnent plutôt sur le mode perroquet, à gauche comme à droite, sont obsédées par la liberté de laisser faire selon les désirs, quels que soient les risques, et se moquent tout autant de la jeunesse. Ils leurs promettent même des salles de shoot, pour se faire plaisir, quitte à ce qu’ils se détruisent.
Pour le Dr Yann le Quéré, psychiatre addictologue, hôpital de jour jeunes consommateurs, CHU Paul Brousse, Villejuif :
« On assiste à une banalisation de la consommation et on voit émerger de façon alarmante le phénomène d’alcoolisation ponctuelle importante (API) qui consiste en la consommation d’au moins 5 verres d’alcool en une occasion ».
L’étude Escapad 2011 a montré que
« l’usage régulier de cannabis est en baisse chez les jeunes de 17 ans, mais ceux du tabac et de l’alcool sont en hausse avec en particulier une augmentation notable des ivresses répétées et régulières aussi bien chez les filles que chez les garçons. (…) Plus de la moitié des jeunes de 17 ans disent avoir bu au moins cinq verres en une même occasion au cours du mois écoulé. L’API, qui s’apparente au binge-drinking anglo-saxon, concerne plus de la moitié des jeunes et est plutôt le fait des garçons (près de 60 % ont déclaré un épisode dans le mois) que celui des filles (46 %), mais l’écart aurait tendance à se réduire. »
Dans les soirées de binge-drinking, le but n’est pas de faire la fête en buvant éventuellement, mais de boire un maximum d’alcool dans un temps très court.
L’enquête démontre que seuls 6,6 % des adolescents de 17 ans n’ont expérimenté aucun de ces 3 produits : tabac, alcool, cannabis.
Y. le Quéré souligne :
« La loi Evin ne semble plus adaptée. À mon avis les messages de prévention contre le tabagisme portent leurs fruits notamment chez les jeunes. Le tabac perd peu à peu son image subversive ou branchée. La notion est généralement acquise que fumer, c’est nocif, même chez les consommateurs. Concernant l’alcool, les campagnes de prévention sont rares, particulièrement à destination des plus jeunes, l’alcool est valorisé dans les publicités ».
Un exemple : il suffit de taper sur Google « Heineken, James Bond » pour afficher Daniel Craig au lit avec une superbe brune et… une bière ! James Bond ne fume plus, il boit une Heineken.
La publicité des boissons alcooliques est autorisée sur bon nombre de supports mais interdite depuis cinq ans sur les « services de communications en ligne », sous réserve qu’elle ne soit pas intrusive, et exclue des sites destinés à la jeunesse, dédiés au sport et/ou à l’activité physique.
Que dire alors de la coupe d’Europe de Rugby à XV, dénommée H Cup (H de Heineken) jusqu’en 2014 ? Que dire des marques d’alcool qui, contrairement à celles du tabac, ont leur compte Facebook ? Heineken bénéficie de plus de 600 000 « like » en France, la vodka Poliakov, plus de 66 000… « Les alcooliers orientent délibérément leurs publicités vers les jeunes qui représentent un marché émergeant du point de vue des ventes d’alcool, insiste Y. le Quéré. Ignorent-ils que l’alcoolisme est la première cause des décès survenant chez les 15-34 ans (22 %), toutes causes confondues (coma, accidents de la route, accidents traumatiques, suicides) ».
Aux USA, 2200 personnes meurent chaque année d’une intoxication alcoolique, soit en moyenne 6 personnes par jour. Le Dr Robert Brewer du Centre de contrôle des maladies à Atlanta, affirme
« Plus de 38 millions d’adultes américains se livrent à ces “binge-drinking” quatre fois par mois en moyenne, absorbant pour chacune de ces occasions huit verres d’alcool. » Et la directrice adjointe ajoute : « Nous devons mettre en œuvre des programmes et des politiques visant à prévenir les beuveries et les nombreux préjudices sociaux et de santé qui sont liés à elle. »
Vous l’avez compris, l’alcool chez les jeunes, ce n’est pas eux qui en sont les premiers responsables. C’est une information qui les exploite, managée par des exploiteurs qui gagnent de l’argent sans complexe sur le dos des jeunes.
Les aliments de grande consommation sont toujours mieux présentés, colorés, nettoyés et aseptisés. La couleur, le sucre et le sel masquent à peine la fadeur des ingrédients utilisés. Retrouvez le goût des aliments bons pour vos papilles, ils le seront aussi pour votre santé. Regardez cette vidéo qui vous aidera à prendre soin de vous grâce à des mets délicieux.
Moi, le foie, je souhaite que les hépatologues suivent les consommateurs de cannabis
Voilà un fléau social en construction : des hippies des années 60 à la généralisation…
Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), on compte en France 3,8 millions de consommateurs irréguliers et 1,2 million de consommateurs réguliers de cannabis.
Déjà, en 2004, l’enquête de Marie Choquet montrait que seulement 12 % des garçons et 15 % des filles des lycées n’avaient jamais touché au cannabis, tandis que 21 % des garçons et 7 % des filles étaient des consommateurs réguliers.
En 2010, 25 % des élèves de troisième déclaraient avoir été initiés au cannabis.
En 2011, en France, 41,5 % des jeunes de 17 ans disaient avoir expérimenté le cannabis.
Le cancérologue qui m’a donné la parole me demande de vous faire passer quelques infos à diffuser qui sans nul doute seront contestées par tous ceux qui souhaitent que vous deveniez de nouveaux consommateurs ou que vous continuiez à consommer. Il y a beaucoup de business là dessous.
Je n’ai pas peur, il me défendra…
Le cannabis ou chanvre indien est une plante dont le principe actif est le THC (TétraHydroCannabinol). Sa concentration varie avec les préparations et sa provenance. Evidemment, les vendeurs ne vous diront pas que l’actuel cannabis est nettement plus concentré qu’il y a 30 ans, quand on parlait de drogue douce !
On dit qu’il est boosté, purifié, parce qu’on n’ose pas vous dire qu’il est OGM puisque les jeunes, en général, sont de plus en plus orientés vers la nature et prennent à juste raison – quand elles ne sont pas politiques – des options écologiques.
Les coquins et voleurs qui vous le proposent vous parlent de plante verte et les jeunes se le répètent entre eux pour en minimiser les effets toxiques.
On distingue :
Encore plus dangereux, résine ou herbe sont souvent coupées avec des substances plus ou moins toxiques : du henné, du cirage, de la paraffine mais aussi du sable, de la farine, de la silice ou des microbilles de verre…
Des difficultés de concentration, donc des difficultés scolaires d’autant plus importantes que les préoccupations principales ne sont plus d’apprendre, de devenir plus intelligent chaque jour, mais de trouver la came.
S’ensuit l’isolement social ou l’intégration à un groupe de fêtards toxiques fiers et attirés par l’interdit des produits illicites.
Apparaissent anxiété, crises de panique, état dépressif très sérieux, jusqu’à la « psychose cannabique » avec bouffées délirantes qui exigent l’hospitalisation. Parmi les maladies mentales induites, la schizophrénie est la plus fréquente.
La dépendance psychique oblige à une consommation régulière : les préoccupations sont alors centrées sur la recherche, l’achat et la planification des consommations.
Le cancérologue qui me donne la parole me disait être affolé par le nombre de jeunes hommes atteints de cancers respiratoires de très mauvais pronostic. Les traitements les plus lourds ne viennent pas à bout de la maladie et le jeune décède très vite dans des circonstances dramatiques.
Evidemment, il faut du temps pour que les statistiques apparaissent. Pendant ce temps, des jeunes sont condamnés à mort, parce qu’on ne les a pas alertés.
C’est démontré, le cannabis est plus cancérigène que le tabac.
La fumée de marijuana présente 4 fois plus de goudrons que la fumée du tabac (environ 50 mg de goudrons dans un joint, contre 12 mg pour une cigarette de tabac).
Les effets négatifs sur le système de défense de votre corps sont démontrés tant in vitro que in vivo.
Ils agissent négativement sur les cellules spécialisées pour vous protéger, les globules blancs tellement utiles pour lutter contre les infections en particulier. Pour les spécialistes, ce sont les macrophages, les lymphocytes T et des cellules dites NK (natural killers ou tueurs : leur déficience conduit au développement de maladies auto-immunes comme le diabète, inflammatoires (athérosclérose) ou même le cancer. Récemment, les NKT ont été impliqués dans la progression de la maladie asthmatique.
Chez des souris normales, immunocompétentes, le cannabis augmente nettement la croissance des tumeurs.
Il peut être à l’origine de cancers des voies respiratoires, en particulier des poumons.
Les effets bronchodilatateurs du THC favorisent en effet la rétention des goudrons au niveau des voies aériennes supérieures.
Parce que le cannabis est un réducteur des défenses immunitaires :
En 2009, 59 % de médecins généralistes déclaraient avoir reçu en consultation au moins un patient pour usage de cannabis au cours de l’année.
On a été obligé de créer des Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) avec Consultation externe pour jeunes consommateurs, les CJC. L’âge moyen est de 23 ans, 92 % pour le cannabis, et la moitié de ces jeunes – de plus en plus de jeunes femmes – sont adressés par la justice. Un tiers est dépendant.
En 2010, les CSAPA ont reçu 38 000 personnes principalement consommatrices de cannabis.
C’est officiel :
« Une prise de cannabis entraîne en général une euphorie modérée et un sentiment de bien-être suivi d’une somnolence, mais aussi un affaiblissement de la mémoire à court terme et des troubles de l’attention.
En fonction de la dose absorbée et de la tolérance du consommateur, la prise de cannabis entraîne une augmentation du temps de réaction, une difficulté à effectuer des tâches complètes et des troubles de la coordination motrice susceptibles d’augmenter les risques associés à la conduite. La prise de cannabis potentialise en outre les effets de l’alcool. »
Un collègue de celui qui me donne la parole, le Professeur Jean Costentin, pharmacologue et fin connaisseur des drogues, a dit officiellement :
« Le produit (résine vaporisée) ne s’élimine pas rapidement mais se dissout dans les graisses fines du cerveau (comme le mercure) et y restera des semaines voire des mois. Nous avons affaire à une drogue lente qui commence par le plaisir, se transforme en besoin toujours croissant, et devient finalement tyrannique… »
L’huile de cannabis peut avoir des taux supérieurs à 40 % de TétraHydroCannabinol.
On vous fait croire que le taux moyen de THC se situe entre 8 % et 10 %. Il est en réalité bien supérieur.
L’Observatoire note l’apparition de produits fortement dosés ces dernières années, et vous fait croire que les concentrations ne dépassent pas les 20 %. Façon de dire, c’est peu !
Les experts de la police scientifique soulignent que des échantillons très fortement dosés circulent en France, mais on ajoute vite pour ne pas affoler : « C’est très rare, et surtout ce n’est pas une nouveauté ».
Et pour vous rassurer, on ajoute « booster ne signifie pas modifier génétiquement, c’est la sélection du cannabis qui permet d’obtenir un produit de meilleure qualité ».
En réalité, c’est « bonnet blanc et blanc bonnet ».
Les journalistes acoquinés réfutent la thèse du cannabis OGM. Ils sont chargés d’éteindre l’incendie qui ferait que le commerce du cannabis qui fait vivre largement ceux qui le prônent diminuerait.
Il est en belle croissance, tellement que les responsables actuels de la santé, qui ne craignent aucune incohérence, proposent de le légaliser et si vous parvenez à la cocaïne, top du top, vous aurez les salles de shoot anonymes pour vous droguer proprement !
Pour être efficace, telle une hormone, une molécule doit se lier à ce qu’on appelle un ou des « récepteurs ». C’est, ce sont, les bonnes serrures. Le THC du cannabis peut pénétrer une cellule ou se fixer sur un récepteur particulier pour développer une fonction particulière.
Beaucoup de drogues actives s’infiltrent dans les cellules adipeuses du corps et dieu sait qu’elles sont plus nombreuses que mes propres cellules, à moi, votre foie !
L’originalité du THC, c’est qu’il ne ressort que lentement de ces cellules. Ainsi on retrouve des traces de marijuana dans le corps plusieurs jours, voire des mois après l’ingestion du produit.
Les cellules adipeuses dans lesquelles le THC s’attarde ne sont pas endommagées par la présence de la drogue, que ce soit dans le cerveau ou dans d’autres organes.
On peut détecter la trace du produit dans le sang, l’urine et les tissus longtemps après sa consommation, et bien après que ses effets psychoactifs ont disparu.
Une équipe INSERM a récemment montré qu’il existe une importante augmentation de l’expression des récepteurs CB1 et CB2 en moi, votre foie, dès que je souffre un tant soit peu.
Il y a même suractivation du récepteur CB1 quand la cirrhose est présente. Quant à l’effet antifibrosant du récepteur CB2, c’est une vaste blague destinée à ce que les consommateurs ne décrochent pas.
Evidemment, certains ont vite fait de voir leurs intérêts en voie de réduction. Ils n’ont pas supporté le conseil des spécialistes hépatologues qui pensent à moi tous les jours.
« La consommation quotidienne de cannabis chez les patients ayant une hépatite C est donc à proscrire. »
Une étude californienne à San Francisco a démontré que la consommation quotidienne de cannabis a été associée à un risque de développer une cirrhose modérée à grave multiplié par 7.
Quel que soit le produit considéré, la précocité de l’expérimentation et la consommation régulière accroissent les risques de dépendance ultérieure et plus généralement de dommages pour la santé. La prise en charge du sevrage au cannabis est d’autant plus longue et complexe que le sujet a commencé tôt, qu’il présente des comorbidités psychiatriques et que ses proches sont également consommateurs.
Selon le Dr Alain Dervaux, psychiatre, service d’addictologie-CSAPA (Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie à l’Hôpital Sainte-Anne, à Paris) « Les jeunes qui se présentent à la consultation d’addictologie de l’hôpital Sainte-Anne viennent essentiellement pour le cannabis ».
Parmi ces jeunes consommateurs, demandeurs de soins, la très grande majorité, voire 100 %, fume également du tabac », déclare le Dr Alain Dervaux (Paris). La consommation de cannabis a généralement débuté un ou deux ans après celle du tabac.
Globalement, un tiers de ces jeunes consultent de leur propre gré, un tiers sous la pression familiale et un tiers sur obligation de soins par la justice.
C’est généralement la constatation de leur dépendance qui motive ceux qui se présentent spontanément. Ils ne maîtrisent plus leur consommation, ils ne peuvent diminuer ou arrêter sans aide et ils se rendent compte des effets du cannabis sur leurs fonctions cognitives, notamment la mémoire. Des problèmes de dépression ou d’échec scolaire peuvent activer la demande de sevrage.
Tout est bon pour augmenter la clientèle des consommateurs de cannabis. Malgré les incantations de la ministre de la Santé, le e-joint, la cigarette au cannabis, vaporisateur de chanvre, fait son apparition en France.
Evidemment, au début on parle d’une faible concentration à moins de 0,2 %, sans effet sur la santé. Le produit utilisé serait du cannabidiol (CBD), un autre principe actif du cannabis, dont on vante déjà les « bienfaits » sur « le stress, la relaxation et le sommeil ».
Ses concepteurs très malins le présentent comme « produit de consommation courante et non comme un moyen thérapeutique, qui nécessiterait une validation de l’Agence du médicament ».
En réalité, pour le Pr Pier Vincenzo Piazza, directeur du neurocentre Magendie de l’Inserm à Bordeaux :
« Ce n’est pas parce que c’est une plante que c’est sans danger pour la santé. Le cannabidiol est supposé ne pas être addictogène, mais il n’a pas été montré qu’il n’est pas impliqué dans d’autres méfaits potentiels, comme les psychoses ou les pertes de mémoire».
Quant à moi, votre foie, je suis en permanence agressé par tant de toxiques que je n’ai même pas le temps de régénérer correctement mes cellules, puisqu’elles n’arrivent plus à vivre une année. Elles meurent avant et n’ont pas le temps d’être remplacées.
Aux USA, tout est bon pour banaliser la consommation du cannabis. Le voilà proposé dans la gastronomie. A Seattle, une boulangerie va ouvrir, et dans le Colorado des licences sont distribuées dans les restaurants. C’est surtout l’huile de marijuana qui est proposée.
Heureusement, sa saveur n’est pas du tout sympathique. Evidemment, quelques milliards de dollars sont en jeu, avec à la clé la légalisation généralisée qui veut nous faire croire que ce serait la seule façon de réduire les risques de santé !
Le cannabis arrive en médecine avec, pour les spécialistes, trois médicaments en préparation :
Ils pourraient être autorisés en France en 2015. Ils le sont déjà dans 17 pays européens. Ils seraient indiqués essentiellement chez les malades atteints de sclérose en plaques (SEP) pour réduire en particulier les contractures musculaires.Les gélules ou capsules doivent être conservées au réfrigérateur et ne peuvent être prescrites qu’en milieu hospitalier. Il se présente sous forme de capsules de 2,5 mg, 5 mg ou 10 mg. Il ne peut être prescrit que sur 28 jours, renouvelables en milieu hospitalier.
Les laboratoires pharmaceutiques ont déjà compris l’intérêt qu’ils ont à fabriquer ces médicaments très tendance qui seraient remboursés par l’assurance maladie ou les complémentaires.
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Il y aurait d’autres indications, bien que nous ayons déjà les médicaments efficaces : les nausées des chimiothérapies des cancers, la stimulation de l’appétit (indiquée pour les troubles alimentaires tels que l’anorexie), le glaucome (en baissant la pression intraoculaire) et les troubles du comportement, de l’humeur, ainsi que l’anorexie chez les malades atteints d’Alzheimer.
Il reste certain que les effets indésirables sont déjà connus : euphorie, vertiges et somnolence. Evidemment, il faudra éviter l’amalgame entre le récréatif et le médicament.
Moi, votre foie, vous l’avez compris, je suis à votre service de jour comme de nuit. Je vous rappelle que lorsque vous dormez, je bosse pour vous : je REGENERE.
Ce n’est pas une raison pour m’intoxiquer dans vos fêtes.
Faire la fête sans « gerber », avec seulement un verre de bon vin, sans alcool fort et sans drogue, est-ce vraiment impossible ?
Les gars, vous n’avez pas besoin pour montrer votre virilité de vous bourrer la gueule ou de vous plonger dans la vie en rose, avec des pets ou des toxiques que des adultes vous offrent au début pas trop cher pour mieux vous exploiter ensuite.
N’abimez pas votre belle santé stupidement. C’est votre capital le plus précieux.
Rejetez sans complexe ces adultes qui vous exploitent !
Remplacez ces drogues hyper dangereuses par de belles compétitions sportives, non comme spectateurs mais comme acteurs passionnés.
N’hésitez pas m’écrire si vous n’êtes pas d’accord. Je vous répondrai.
Faites suivre cette lettre à tous vos potes et copines, elle peut leur être utile.
A plus, certainement.
Professeur Henri Joyeux
Le texte ci-dessus est issu du site santé nature innovation Vous pouvez y retrouver des informations complémentaire sur votre santé.
François Gomez
Les gros travaux du chantier de réouverture de la rivière sont achevés depuis plusieurs semaines maintenant. Place aux ‘finitions’. Les plantations réalisées sur les berges de la Broyette ont bien reprises. Avec le beau temps et la pluie qui a suivie, le gazon commence à pousser.

Les passerelles et balustrades ont toutes été mises en place, ce qui donne un charme nouveau au centre du village. Les entreprises ont commencé à mettre en place un bardage de bois sur une partie des palplanches bétonnées.

Nul doute que la mise en valeur du site est réussie. Les riverains ont déjà pris leur marque et installé des jardinières fleuries pour agrémenter l’espace. Merci à eux d’avoir été patients jusqu’à la fin des travaux.

Vous aurez certainement remarqué l’installation de nouveaux passage piétons et de la signalétique correspondante en entrée de village : rue de Lassigny, rue du pavé Gay et rue du Moulin.
Il reste à installer des clôtures et un peu de végétation…. Affaire à suivre.
François GomezNous mettons en application notre projet de plantation d’arbres fruitiers dans le village. Il y a une quinzaine de jours, trois cerisiers ont été plantés sur une petite parcelle de la commune située chemin des morts.
Malheureusement, deux jours plus tard un des trois arbres avait disparu. Le vol est partout ! Voyons le bon côté des choses, il nous en reste deux. Espérons que ceux-ci restent en place plus longtemps.

On peut voir sur l’image ci-dessus les vestiges d’anciennes plantations. Sur le haut du talus, étaient présents un dizaine de cerisiers jadis. Il en subsiste un seul (tout au fond) encore vivant. Nous réhabilitons donc cette zone en renouvelant les variétés d’arbres fruitiers présentes dans le passé. Dans l’avenir, pourquoi ne pas aménager cet espace pour les piques-niques en famille !
François GomezComme nous vous l’avons précédemment indiqué, la commune s’est dotée d’un nouveau fourgon à l’usage des services techniques. Celui-ci remplace notre fiat jaune qui a fait son temps.

La commune met donc en vente l’ancien fourgon Fiat jaune, en l’état. Les personnes intéressées peuvent déposer leur offre par écrit auprès de la mairie jusqu’au 20 mai. Vous pouvez contacter Monsieur Patrice Baudoin à la mairie pour des informations techniques sur le véhicule. La cession sera faite au plus offrant.
François GomezLes contrôles réguliers de la Direction de la Santé Publique définissent les propriétés de l’eau fournie par le SIVOM de la Divette par l’intermédiaire de la SAUR. Ces contrôles visent à vérifier la potabilité de l’eau distribuée à tous les abonnés.

Voici le rapport d’analyse du mois de février 2015. Comme vous le constatez, l’eau est potable et vous pouvez la consommer sans modération.
Rapport analyse de l’eau février 2015
Pour des raisons de sécurité publiques, l’eau doit obligatoirement être chlorée avant sa distribution. L’odeur de chlore en sortie de robinet peut rebuter certains d’entre vous à sa consommation. Pour éliminer cette odeur, vous pouvez tout simplement laisser l’eau dans une carafe 1 heure avant sa consommation. Le goût non désiré aura alors disparu.
François GomezCette année, la municipalité a décidé de déplacer la date de la fête foraine afin de l’organiser le même jour que la brocante. En effet, la fête avait traditionnellement lieu fin août et en cette période de vacances, beaucoup d’habitants étaient absents. Afin que le maximum d’enfants et d’ado puissent participer et profiter des animations, nous avons invité les forains à venir s’installer le deuxième week-end d’avril.
Le samedi soir, la commune, via la commission ‘Fêtes et cérémonies’ a investi la salle des fêtes, installé le vidéoprojecteur et la sono pour proposer une soirée karaoké. Un joli succès pour cette première avec une trentaine de personnes présentes. Petits et grands, jeunes et moins jeunes se sont donné le micro à tour de rôle. Nous n’oublierons pas le ‘Cassé la voix’ de Béa ! Merci à la Bonne entente pour la préparation des crêpes et au comité des fêtes pour la buvette. La soirée s’est terminée à minuit, avec une envie de renouveller l’opération.
Le dimanche, la brocante organisée par le comité des fêtes a accueilli une quarantaine d’exposants et de nombreux visiteurs. Tout le monde a pu profiter de la fête foraine sur laquelle étaient présents un crève ballons, une confiserie, un casino, une pêche aux canards, un stand de chichis et des autos-tamponneuses. Une très belle journée ensoleillée !

Les enfants du village se sont vu offert des tickets de manège gratuits par la commune le lundi soir. Tout le monde était ravi. Nous avons donc réservé les manège pour l’année prochaine à la même date.
François GomezComme chaque année depuis trois ans, la Fédération des Chasseurs de l’Oise a organisé un comptage des faisans (coqs chanteurs) sur différentes communes du secteur. Pour cela, 80 personnes se sont dispersées sur le secteur et ont comptabilisés les faisans présents en les écoutant chanter (les coqs faisans marquent leur territoire en cette période de reproduction et ils chantent le matin et en fin de journée).

La société de chasse de Thiescourt a adhéré au plan de gestion ‘faisans’ et a lancé un programme de repeuplement du territoire en gibier de souche sauvage. Plusieurs centaines de faisans ont ainsi été relâchés depuis 2012. Dans le même temps, le tir des faisans a été interdit. En 2014, grâce à l’augmentation du nombre de gibier, il a été possible de réaliser un prélèvement. Dix-sept bagues ont été attribuées à la société de chasse pour la cinquantaine de chasseurs (en tout et pour tout). Durant toute la saison 2014, seuls 7 faisans ont été tirés. En poursuivant dans ce sens, la population de faisans sauvage devrait logiquement augmenter pour le bonheur de tous.

Quoi de plus joli que de voir ces oiseaux dans les talus au petit matin !

Les services de La Poste ont récemment installé une boîte aux lettres rue de l’église, à côté de l’entrée de la mairie et de l’agence postale communale (APC). Vous pourrez y déposer vos courrier. Cette nouvelle boîte vient compléter l’offre déjà présente : vous pouvez en effet déposer vos courriers place des Dîmes (au niveau de l’ancienne poste) et rue du Moulin (sur la façade de la miellerie de la Divette).

François Gomez
Comme chaque année, l’Office de Tourisme de Noyon en Sources et Vallées a édité son guide pratique qui regroupe en 84 pages les visites, hébergements, restaurants, loisirs, artisanats, balades… présents dans notre ‘Pays’.
Le ‘Pays’ Sources et Vallées correspond à une structure communautaire qui regroupe les 3 communautés de communes du Pays Noyonnais, des Deux Vallées et du Pays des Sources. Elle mène différentes actions axées entre autres sur le Tourisme.
Par des d’échanges et des réunions de travail avec le service ‘Valorisation du territoire’ du Pays des Sources et les responsables de l’office de tourisme de Noyon, nous avons réfléchi au positionnement de notre village de Thiescourt sur le guide 2015. Nous apparaissons sur une page entière dans la catégorie ‘Patrimoine, traditions, curiosités’. Chose unique, une double page supplémentaire nous est accordée. En effet, Thiescourt est pour ainsi dire le seul village du ‘Pays’ qui regroupe autant d’artisanat. Sur un plan de la commune sont positionnés les spécialités et l’artisanat présents : La Source d’Argiles, les Artistes Peintres (Mme Geneviève Chevalier et Mme Marie-Hélène Vaucher), La Miellerie de la Divette, Nature en Soie, le Fournil des Bocages, la Chapelle St Albin, l’Eglise classée, Le Circuit de Randonnée, l’Etang des Wouans, le Cimetière Militaire, Les Carrières de la Botte et le Gîte du Tonnelier.

Une superbe mise en avant des atouts de notre village rendue possible par une forte implication dans la structure communautaire (F. Gomez membre de la Commission Tourisme et développement économique, G. Girardat membre du Bureau, organisation de ‘Un village un feu’ en 2015, accueil d’activités anim’jeunes …).
François GomezLe conseil communautaire du Pays des Sources s’est réuni à Laberlière mercredi 1er avril 2015 pour délibérer entre autres sur le vote du budget. A côté de M. René MAHET, Président de la Communauté de Communes, vous avez reconnu Mme Ghislaine Girardat notre 1ere Adjointe qui fait partie du ‘Bureau’ de la CCPS. Nous sommes donc pleinement représentés au sein des instances décisionnaires du Pays des Sources ce qui nous permet de défendre les intérêts, les idées et les projets portés Commune. Dans le même esprit, l’organisation de la manifestation ‘Un village un feu’ à Thiescourt en septembre 2015 montre notre volonté d’intégration et de participation aux projets communautaires.

Les grands dossiers en cours concernent l’agrandissement du gymnase de Lassigny (dans l’attente de subventions du Conseil Régional), la mise en place de la fibre optique dans tous les foyers dont le coût sera pris en charge par le Pays des Sources, la création d’un service urbanisme. En effet à partir du 1er juillet 2015, nos dossiers d’urbanismes (permis de construire, déclarations de travaux etc) ne seront plus instruits par les services de l’Etat (ancienne DDE). Après réunion du ‘Bureau’ et sur leur proposition, la Communauté de Communes se propose de créer un service ‘Urbanisme’ qui instruira les dossiers pour nous. Cette mutualisation de services qui requiert l’embauche d’un personnel à temps plein se fera sans coût supplémentaire pour les communes. C’est une très bonne nouvelle bien entendu. Le budget 2015 proposé par le ‘Bureau’ et qui a été adopté à l’unanimité présente des taux d’imposition stables. Malgré la diminution des dotations de l’Etat, pas de hausses d’impôts pour les contributions à la CCPS. Une deuxième très bonne nouvelle pour nous tous !
Nous reviendrons prochainement sur les actions et les compétences de la communauté de communes afin de mieux comprendre son rôle.
François Gomez